jeudi 20 novembre 2014

Airbus DS prospecte dans la région en matière de cybersécurité


"Stormshield" la filliale cyber d'Airbus Defense & Space est actuellement en train de déterminer les opportunités à saisir en Aquitaine. Son Directeur général, Pierre Calais, se trouve aujourd'hui même à Bordeaux dans cette optique.

Bordeaux est en réalité la dernière étape d'un véritable tour de France réalisé en à peine plus d'un mois par les sociétés Arkoon & Netasq, afin de présenter leur nouvel étendard, StormShield donc (Netasq basée à Lille, et Arkoon, à Lyon, sont en fait les deux premières acquisitions d'Airbus DS dans le domaine  de la cybersécurité, sous la bannière "Stormshield").

Selon le site officiel, Stormshield connait actuellement une croissance de 10% et envisage le recrutement d'une trentaine d'ingénieurs en 2015.

Présentation:
Arkoon et Netasq, filiales à 100% d’Airbus Defence and Space CyberSecurity, opèrent la marque Stormshield et proposent tant en France qu’à l’international des solutions de sécurité de bout-en-bout innovantes pour protéger les réseaux (Stormshield Network Security), les postes de travail (Stormshield Endpoint Security) et les données (Stormshield Data Security).
Ces solutions de confiance de nouvelle génération, certifiées au plus haut niveau européen  (EU RESTRICTED, OTAN et ANSSI EAL4+), assurent la protection des informations stratégiques et sont déployées au travers d’un réseau de partenaires de distribution, d’intégrateurs et d’opérateurs dans des entreprises de toute taille, des institutions gouvernementales et des organismes de défense partout dans le monde.

1 commentaire:

  1. Le problème étant que la cybersec, you'll not "make it fly".
    C'est donc destiné un de ces jours a être éjecté du groupe Airbus, comme la PMR et les satellites civils. Et si un de ces jours il y a un gros coup de mou sur ce qui vole, comme au debut des années 90, il n'y aura plus grand chose d'autre pour assurer des rentrées. Mais entre temps, Enders aura pu contenter l'actionnaire en 2015 avec les dividendes des ventes à la découpe du groupe et donc rester en place.
    A réfléchir pour ceux qui seraient tentés de changer de boite... Puis de toutes façons, en France, le développeur et autres calé en technique n'ont aucun avenir et une évolution/rémumération qui ne motive plus au bout de 5 ans. Dans ce cadre, pas facile d'avoir des experts dans un domaine aussi pointu.

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