mercredi 17 février 2016

Délégation sénatoriale autour de Jean-Pierre Raffarin à Cognac


La Commission des affaires étrangères, de la défense, et des forces armées du Sénat visitait le 10 février la base aérienne de Cognac-Châteaubernard, principalement connue pour accueillir l'escadron de drones 1/33 Belfort. 

Emmenée par Jean-Pierre Raffarin, son Président, la Commission des affaires étrangères, de la défense, et des forces armées du Sénat a eu droit à une visite de terrain sur la base aérienne de Cognac en Charente, où l'Armée de l'air concentre son activité drone avec l'ED 1/33 Belfort. Le colonel Faury, qui commande cette base, a mené la visite, accompagné par le général André Lanata, chef d’Etat-major de l’armée de l’air (CEMAA).
Parmi les 23 sénateurs, on retrouvait entre autres Michelle Demessine (PC), Jacques Gautier (LR), ou Daniel Reiner (PS) qui était d'ailleurs le week-end précédent sur le porte-avions Charles de Gaulle dans le golfe avec Marie Récalde.

L'ancien Premier Ministre a précisé qu'il s'agissait d'un travail d'étude des "technologies des possibilités et opportunités techniques, pour les moyens financiers dont nous avions besoin", allant même jusqu'à évoquer les années 2030/40.

Reportage ci-dessous
aperçu

On découvre dans le reportage ci-dessus que c'est un drone MALE de type Harfang qui est présenté car, naturellement (voir les précédents articles dans la rubrique "Drone" du blog), nos Reaper sont tous basés au à Niamey au Niger.

Lire aussi sur le blog: L'Armée de l'air peut enfin faire décoller ses drones Reaper


Aussi, un officier rappelle que les notions de "persistance et de temps réels sont une nouveauté pour l'arme aérienne", offrant la capacité de suivre des groupes armés pendant 3 à 5 jours au Sahel. La problématique - à venir - de l'armement, du nombre de cabines de pilotages, et de l'évolution du système ont été abordées avec les sénateurs.
Et Jean-Pierre Raffarin d'appuyer sur le fait que les pilotes de drones sont de "vrais" pilotes, et que l'humain reste un maillon central dans l'emploi de ces machines.

Cela ressemblerait presque à un nouveau pas vers l'ouverture - tant attendue - de la doctrine française en matière de drones armés ET/OU pilotés depuis la métropole...  

A noter que la base de Cognac comprend également l'EPAA, l'école de pilotage de l'Armée de l'air, qui a impressionné les sénateurs avec ses simulateurs. Le colonel Mandereau, commandant l’EPAA a présenté le projet FOMEDEC, ancien plan "Cognac 2016".




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