lundi 30 janvier 2017

Patrice Caine, PDG de Thales Group, élu "mérignacais de l'année"


Pour sa première édition, le Trophée du "Mérignacais de l'année" a été remis à Patrice Caine, Président Directeur Général du groupe Thales. Une récompense justifiée quand on se rappelle qu'avec son nouveau campus inaugurée en 2016, Thales a investi sur la commune de Mérignac près de 200 millions d'euros.

Photo: Patrice Caine au centre, accompagnée de la Députée Marie Récalde et du Sénateur Maire de Mérignac Alain Anziani -Photo Municipalité de Mérignac.


La "capitale aéronautique" de Nouvelle Aquitaine met en valeur ses acteurs en créant le Trophée du "Mérignacais de l'année", une distinction qui récompense un acteur du monde économique à l'origine d'une initiative particulièrement marquante durant l'année écoulée.
Pour sa première édition, c'est donc Patrice Caine, dirigeant de Thales Group depuis 2014, qui est l'heureux élu. Ancien élève de la promotion 1989 de l’École polytechnique et diplômé en 1992 de l’École des mines de Paris, il rejoint le groupe Thales en 2012, et en devient le Président Directeur Général en décembre 2014. A tout juste 47 ans, il est l'un des plus jeunes PDG d'un grand groupe industriel.

Lire sur le blog: A Bordeaux, Thales prépare l'aéronautique du futur



Pourquoi mérignacais de l'année ? Tout simplement car depuis cet automne 2016, Thales accueille sur son campus technologique de Mérignac 2600 salariés grâce à la réunion de ses sites de Pessac et du Haillan (Thales systèmes aéroportésThales Avionics, puis progressivement, des services de région parisienne).
Fleuron de l'innovation, ce campus du futur est le plus gros investissement réalisé depuis 40 ans sur l'agglomération bordelaise avec un montant qui s'élève à 210 millions d'euros.
Construit en 18 mois, le site du Campus, qui jouxte l'usine d'assemblage du Rafale de Dassault Aviation, s'étend sur 60 000 m² (16ha) et est composé de 6 bâtiments.


1 commentaire:

  1. En gros on prépare la délocalisation des emplois de demain, on suscite une concurrence dans les hautes technologies d'un pays à bas coût de main d'oeuvre et tout ça avec l'argent du contribuable français sans qui Airbus ou Thalès n'existeraient même pas. bravo !

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