mardi 7 novembre 2017

[Replay] Trois documentaires pour revivre de grandes opérations spéciales


A voir ou revoir, la série de documentaires exceptionnels "Opérations spéciales", retraçant avec précision trois opérations spéciales menées ces dernières années par le COS (Commandement des Opérations Spéciales). L'occasion de découvrir le témoignage des décideurs et acteurs. Des instants et des paroles rares, ponctués par des images réelles inédites.

"Opérations Spéciales",  série produite par Mémento (3x70'), était diffusé sur Planète+.

  • Opération HK35 - Afghanistan - 17 décembre 2010 : le premier épisode de la série vous emmène à Nijrab dans la province de Kapissa en Afghanistan, où s’est déroulée le 17 décembre 2010 l'opération HK35. Le commando Trepel de la Marine (mais pas seulement) y a mené une opération de très haute intensité, qui passera de l'extraction d'un "facilitateur", à la neutralisation de deux chefs talibans de premier ordre. En infériorité numérique, la bataille durera 7 heures et coûtera la vie d'un homme côté français, second maître Jonathan Lefort. Les témoignages sont ici exceptionnels.


  • Opération Carré d'as - Golfe d’Aden - Septembre 2008 : le second épisode vous emmène dans le Golfe d'Aden en 2008, lorsque la zone était en proie à la piraterie maritime d'origine somalienne. Un couple de retraités français convoyant un voilier vers l’Europe est pris en otages, et c'est au Commando Hubert de la Marine Nationale d'être projeté dans l'océan indien sur la frégate furtive Le Courbet. Au delà de la ligne d’horizon, pour ne jamais être repérés, et pendant plusieurs jours, va se dérouler en pleine mer un jeu du chat et de la souris qui se conclura par un assaut nocturne en pleine tempête.


  • Opération Licorne : Cocody - Côte d’Ivoire - 6 avril 2011 : rendez-vous enfin à Abidjan, Côte d’Ivoire, début 2011. Le pays est alors en crise et pendant plusieurs jours, les ressortissants étrangers, menacés, sont évacués par les soldats des Forces Spéciales de l’Armée de terre. Quelques jours après la fin des évacuations, l’ambassade du Japon est envahie par des miliciens qui tuent plusieurs employés et séquestrent l’ambassadeur, enfermé dans la panic room du bâtiment. Moins de trois heures après le début des évènements, les plus hautes autorités japonaises autorisent la France à intervenir. Les hommes du 1er RPIMa et du 4ème RHFS, épaulés par les pilotes du 1er RHC vont alors mener une opération d’une audace extraordinaire et libérer l’Ambassadeur du Japon. 48 heures après, c'est le chargé d’Affaires de l’Ambassade de Grande-Bretagne qu'il faudra sauver. Vous découvrirez ici que ces opérations héliportées en zone urbaine auraient pu se terminer de façon catastrophique sans la maîtrise des pilotes français. Cela tient parfois du miracle...



2 commentaires:

  1. Réponses
    1. Le diffuseur ne disposait manifestement pas des droits ! Il va falloir attendre leur réapparition prochaine sur les internets. Mais en général cela va vite. Je ne me risquerai pas trop cependant à relayer du contenu distribué illégalement...

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