lundi 16 octobre 2017

Thomas Pesquet en visite au CEAM de Mont-de-Marsan


Avant les célébrations de Toulouse pour les 20 ans de la Cité de l'Espace, Thomas Pesquet a fait un détour par l'Aquitaine. Il a notamment visité l'un des poumons de l'innovation aérospatial du pays, le CEAM de Mont-de-Marsan. L'occasion également de passer par Bordeaux et l'Airbus Zéro-G.

Photos: Twitter & Facebook CEAM, Thomas Pesquet


Véritable star depuis son départ à bord de l'ISS il y a bientôt un an pour la mission Proxima, Thomas Pesquet n'en finit plus d'être demandé.
C'est l'Armée de l'air qui a eu l'honneur de l'accueillir (honneur réciproque pour l'invité) sur la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan, plus précisément au CEAM.

Le CEAM est le centre d’expertise aérienne militaire (anciennement appelé le centre d’expériences aériennes militaires). Composé de 25 unités et de 700 experts, il est le centre d’innovation de l’Armée de l’air, où se construiront les capacités opérationnelles futures de l’institution.
Le CEAM a de plus développé ces dernières années un Air Warfare Center, et concentre ses experts autour des trois piliers constitutifs d’une capacité opérationnelle de première ligne : la doctrine, les équipements et l’expertise tactique du combattant.

L'astronaute a pu en profiter pour voir les Rafale du CEAM et du Normandie Niemen (escadron français créé sur le front de l'est durant la Seconde Guerre Mondiale), pas anodin si l'on signale qu'il était lors de sa visite accompagné de son collègue russe Oleg Nivtiski.

Pour rappel, Thomas Pesquet est bien pilote... mais pilote de ligne et non de chasse, dans une tradition bien française puisque contrairement à la conquête spatiales américaine par exemple, la "caste" des spationautes français est restée très civile.



Et avant d'être l'invité d'honneur des 20 ans de la Cité de l'Espace à Toulouse ce dimanche, l'astronaute français s'est également rendu chez Novespace à Bordeaux (Mérignac), seule société au monde à proposer du vol en gravité zéro, à bord de son Airbus Zéro-G.






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